Les études de l’INRS (Institut National de Recherche sur la Sécurité) montrent que le travail par fortes chaleurs, notamment au-delà de 33°C, présente des dangers pour la santé. Les agents peuvent invoquer leur droit de retrait, mais il pourra être contesté par la hiérarchie sur l’absence de danger grave et imminent. Par contre, l’employeur doit prendre en compte le risque chaleur. Au travail, des mesures doivent donc être prises pour prévenir la santé et assurer la sécurité du personnel. Le Code du travail ne fixe pas de température maximale au-delà de laquelle il est interdit de travailler.
Le risque « chaleur » doit être pris en compte dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). De nombreuses salles de classes ou bureaux de nos établissements, mal isolées, peuvent voir les chaleurs grimper ces jours-ci. Les chefs d’établissement ont pour obligation d’évaluer les risques liés à l’ambiance thermique dans le document unique.
Quelques textes de référence :
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- ce que prévoit le Code du travail pour les épisodes de forte chaleur : Code du travail
- le décret du 1er juin 2025 pour la Fonction Publique
- site de l’INRS
- Les fiches techniques UFSE : périodes de chaleur et canicule

